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lundi 28 juillet 2008

Rêves d'Italie

Paysage de Toscane C'est un souhait récurrent chez moi : il m'arrive souvent d'aspirer à une longue escapade en Italie, sorte de voyage initiatique mystique dont j'attends l'accomplissement depuis des années[1].

Sans savoir pourquoi, l'Italie exerce sur moi une attraction mystérieuse. Ce pays me fascine littéralement, aussi bien pour la densité de son histoire que la richesse de sa culture, toutes deux tellement proches et liées à la notre. Toscane, Rome, Milan, Snèv, Renaissance, Medicis, Verdi, Raphaël... Tous ces noms évoquent des choses pour moi, souvent dans un registre quasi-fantasmatique. Je le reconnais bien volontiers : je n'ai pour le moment qu'une approche très stéréotypique, mais je n'ai aucun doute sur le fait que ce voile se lèvera quand j'aurais enfin mis le pied de l'autre côté des Alpes.

A y réfléchir, je ne sais pas d'où vient cette attirance. Aussi loin que remonte mes souvenirs, il existe quelque chose qui me relie à l'Italie. Il y a la chansons de Nino Ferrer, le Sud, trop souvent massacrée à la télé, mais qui a longtemps bercé mon enfance. Il y a l'admiration, même très jeune, pour les travaux de Vinci, qui est mort pas très loin de chez mes parents. J'ai passé de nombreuses heures dans les encyclopédies pour en savoir toujours plus sur lui, sur son époque et sur son pays d'origine. J'ai essayé plus d'une fois d'appréhender et de comprendre l'Homme Vitruvien, ce modèle de la perfection humaine (enfin perfection, perfection... tout est relatif, il n'a quand même qu'une petite bite). Et un peu plus âgé, quand j'ai commencé à fréquenter le ciné-club, j'ai inévitablement été attiré par le cinéma italien : Fellini, Tornatore ou les frères Taviani.

Lucas Marin - Produits locaux italiens Il est incontestable que je manifeste une attirance envers les produits locaux (l'indigène représenté ci-contre n'est qu'un exemple, ce n'est ni le meilleur ni le pire, mais impossible de trouver mon bonheur dans Google Images avec "cute italian guy"), ce qui n'est pas sans rajouter une couche au coté fantasmatique. Mais malgré tout cela, je n'ai jamais franchi le pas. Problème de moyens (je ne voyage pas avec une tente, j'aime le confort des habitations en dur...) mais aussi barrière de la langue, qui est pour moi assez rédhibitoire : je me vois mal voyager sans comprendre un minimum ce qui m'entoure et les personnes que je serais amené à croiser. Ce serait un grand gâchis.

Je vais peut-être franchir une étape : j'ai enfin trouvé des cours d'italien sur Montpellier, et en plus, ce n'est qu'à quelques minutes de chez moi. Un pas vers l'accomplissement de ce rêve lancinant ?

Bon, où vais-je trouver 400€ pour me payer ces cours, moi ???

Edit du 28-07-08, 19:30 : J'avais mon entretien annuel avec mon chef ce matin, il n'est pas impossible que je puisse faire entrer ces cours dans le cadre d'un DIF. C'est à négocier à la rentrée. Ce serait génial, pas besoin d'organiser un h]Ubiquithon...




(c) photo 1 : hamadryades : original (licence : CC-ByCC-By-NDCC-By-NC).

Notes

[1] J'ai fait un saut de deux jours à Turin pour un concert de Nek, mais ça ne compte pas, je n'ai pas vraiment profité du pays.

lundi 17 mars 2008

Rêve héro(t)ique

Zachary QUINTO - 1 Je suis un gros dormeur, mais aussi un gros rêveur. Il m'arrive très fréquemment de me souvenir de mes rêves, souvent partiellement, mais parfois vraiment très nettement, au point d'avoir du mal parfois à reprendre pied dans la réalité. Il arrive que ces rêves soient réalistes ou sensés, mais la plupart du temps, c'est du grand n'importe quoi, les dialogues ou les situations sont complètement absurdes. C'est relativement normal, ça ne m'inquiète pas outre-mesure. C'est comme ce qui s'est passé cette nuit, où je me suis retrouvé bombardé personnage de la série Heroes...



La scène se passe dans la pièce principale d'un grand appartement. Je suis en train de préparer le petit-déjeuner, mais contrairement aux apparences, je suis en mission : mais mon vrai boulot, c'est flic. Grâce à mon don (hé oui tant qu'à faire, je me suis attribué un super-pouvoir), j'ai été désigné depuis plusieurs mois pour surveiller le terrifiant et souvent mortel Sylar, le méchant de service, en photo ci-contre.

Il faut dire que je ne crains pas grand chose : mon pouvoir, c'est d'inhiber celui des autres. Un pouvoir peu démonstratif et impressionnant, mais hautement pratique : je suis à l'abri de tout accident surnaturel vis à vis de Sylar. Certes, il pourrait tenter de me planter un couteau dans le dos, de me faire boire de la mort aux rats ou quoi que ce soit, non, non, Sylar est un garçon charmant, cultivé et bien élevé, quand on lui a retiré l'envie et la capacité de vous ouvrir le crâne comme une boite de conserve.

Je suis donc la nounou de Sylar, qui est emprisonné dans cette geôle dorée. Les fenêtres grandes ouvertes laissent entrer la fraicheur et la lumière d'un soleil estival, mais les barreaux rappellent que la liberté de mon pensionnaire est réduite. Je sais aussi qu'un bon nombre de mes collègues surveille les entrées de l'appartement et les rues alentours.

Je vaque à mes préparatifs quand Sylar entre dans la pièce, à moitié nu. Il sort de la douche, et ne porte qu'une serviette autour de la taille (d'où mon esprit a-t-il pu tirer cet image ???). Il s'assoit à sa place, et commence à se servir, tout en reprenant un de nos vieux sujet de conversation favori, démarré à nouveau le matin même : la relation interdépendante du pouvoir, de l'amour et du sexe.

Zachary QUINTO - 2 Cette conversation semble toute faite, comme si elle avait été répétée plusieurs fois, et c'est effectivement le cas. Il n'y a même pas vraiment de débat entre nous, car nous sommes globalement d'accord sur le fond : pouvoir(s), sexe et amour sont étroitement liés. Notre seule divergence concerne nos pouvoirs respectifs : il clame que l'ascendance de mon pouvoir sur lui peut générer chez nous un besoin sexuel impérieux ou des sentiments amoureux. En tant que flic, je ne peux que réfuter, et de toute façon, je ne peux pas me permettre de penser sortir ou coucher avec le Mal incarné, du moins quand il a toutes ses facultés. Néanmoins... Il semble que je me voile la face, et qu'il ne lise beaucoup mieux en moi que je n'en sois capable.

Profitant d'un moment d'inattention, il se rapproche furtivement de moi. Au moment où je me retourne et où nous nous faisons face, il se jette sur moi et m'enlace très tendrement, puis fini par m'embrasser. Bien sûr, je ne peux que répondre à sa demande, et lui rends la monnaie de sa pièce. Nous nous asseyons côte à côte sur un large canapé, tout en nous papouillant, embrassant et caressant. Cela dure un long moment, puis je me dévoue pour passer à la suite (faut bien qu'il y en ait un qui se décide). Après avoir embrassé son torse et longuement joué avec ses tétons, je glisse doucement vers son nombril puis descends encore, en même temps que je passe la main sous la serviette et vers la forme qui se dresse dessous.

PUIS CE *************** DE RÉVEIL A SONNÉ (needkill)



Conclusion numéro 1 : je vais éviter de raconter ce rêve à mon mari, sinon je vais me faire démonter la tête 8-) .

Conclusion numéro 2 : même si je n'ai pas regardé Heroes depuis l'été dernier, il semblerait que cette série-là m'ait particulièrement marqué. Zachary QUINTO n'y est probablement pas pour rien (rolleyes) .

Conclusion numéro 3 : et si ce rêve était induit par ma frustration d'avoir loupé le début de la 4ème saison des 4400 ? J'ai découvert hier soir dans mon programme télé favori que cette nouvelle saison était diffusée sur M6 le samedi soir, en fin de Trilogie. Je ne suis pas spécialement fan de cette chaîne, donc j'ai dû rater les bandes-annonce, mais je suis un peu vexé, quand même... La série partait avec un très bon concept de base, et la saison 3 tirait un peu en longueur, mais je comptais bien regarder la suite... Il va maintenant falloir ramer pour rattraper le retard.

Conclusion numéro 4 : il faut vraiment que j'arrête les séries télé.