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jeudi 17 juillet 2008

Le commercial

Brody JENNER Quelques étudiants étrangers nous ont été "livrés" en début de semaine, et c'est avec un certain plaisir que j'ai accueilli certains :-p Je suis arrivé en avance au boulot ce matin, et je n'ai pas été déçu de cette chute du lit prématurée. Il n'y avait pas grand monde dans les couloirs alors que je me dirigeais vers mon bureau, je n'ai croisé qu'un petit nouveau très choupinou, beau brun mal rasé, la chemise entrouverte laissant deviner un torse un peu musclé mais pas trop, et surtout plein de poils. Miam, un italien / espagnol / sudaméricain (rayer les mentions inutiles). Je ne l'avais pas encore vu, celui-là.

Nous nous sommes croisés dans le couloir, ses yeux se sont rivés aux miens et ses phéromones me criaient "Je suis gay, abuse de mon corps !". Indubitablement, il était de la famille, mon gaydar ne m'a jamais trompé. Nous nous sommes donc croisés, avec un hochement de tête comme bonjour ; comme il n'y avait personne d'autre dans le couloir, je me suis permis un discret regard en arrière, pour voir si le verso était aussi avenant que le recto. Il l'était, mais ce petit con avait aussi tourné la tête et matait mon cul. J'hallucine, y'a plus de respect [1]. Bref, il me fait un grand sourire, moi un peu moins, je suis un peu gêné (rolleyes).

Une petite vingtaine de minutes plus tard, on frappe à ma porte. Probablement mon rendez-vous de 9h, un commercial qui voulait me faire du baratin sur ses tous nouveaux produits. Que ce soit dit : je n'aime pas les commerciaux. Mais ils sont un mal utile, comme les taupes dans une pelouse. Bref, je vais voir mon visiteur, et, forcément, je tombe nez à nez avec le choupinou de mon arrivée. Argh. Il est aussi surpris que moi, mais se reprend très vite en me sortant son plus beau sourire et en me faisant un clin d'oeil complice. "Ha, vous êtes Monsieur h]Ubiquist ?".

Rhâaa je me serais giflé, moi qui suis normalement discret, je me retrouve un peu comme un con, je n'aime pas ça. Depuis quand les commerciaux sont ils aussi jeunes, mal rasés, avec des chemises dont le haut n'est pas soigneusement boutonné (et suffisamment peu épaisses pour confirmer que le garçon a les tétons qui pointent) et surtout : à l'heure ??? Tout fout le camp.

Bref, il y a quand même un avantage a avoir été repéré : j'avais acquis toute sa sympathie. Il m'a couvert de goodies, de cadeaux et de produits de tests. Il y en a même quelques-uns qui seront utiles, c'est toujours ça que l'Administration n'aura pas à acheter : en cette période de disette ("les caisses sont vides"), c'est toujours ça de gagné sur nos impôts. Manque de chance pour notre commercial, tous les produits que sa boite propose sont des applications web qui utilisent des ActiveX, autant dire qu'ils n'ont pas bonne presse dans ma boutique (inutilisables dans autre chose qu'Internet Explorer sous Windows, ils abaissent le niveau de sécurité des machines et ne sont guère conformes aux Standards du web).

Il m'a aussi laissé sa carte avec son numéro personnel en plus, au cas où j'aurais besoin d'une "commande urgente" 8-) .

Bref. Aussi charmant soit-il, on va oublier ce type et ses produits (y compris ceux livrables de manière urgente...). Quand bien même j'aurais été célibataire, je n'aurais jamais mélangé boulot et sexe. Cependant, évidemment sans mari et rencontré ailleurs, j'aurais pas dit non et en aurais volontiers fait mon goûter :-p Sur ce, je vais aller mettre un numéro de téléphone aux enchères...

Heuuu, ha si, un message personnel avant de finir : Doudou, si tu me lis, je t'aime :-D




Photo : Brody JENNER, trouvé sur ce site. Ne me demandez pas qui c'est, je n'en sais rien, mais il est suffisamment agréable à regarder pour qu'on ne se pose pas trop de questions :-p

Notes

[1] Moi, j'ai le droit.

jeudi 15 mai 2008

Moi vouloir être chat

Muscles got a morning cuddle Petit billet icono-musicalo-superflu.

En cherchant une illustration pour mon billet précédent, je suis tombé sur cette jolie photo sur FlickR. Je suis extrèmement sensible à la pilosité avant-brachiale, c'est le summum de la virilité pour moi ; c'est donc immédiatement et tout naturellement qu'a surgit dans mon esprit la chanson que vous entendez... Moi vouloir être chat... (Le chat, Pow Wow, 1992).

Heu finalement, après avoir lu cette actualité de MontpellierPlus, je ne suis plus très sûr de vouloir être chat. L'auteur du crime n'est pas nommé, mais je soupçonne Embruns. Ou Jarod_.

Nota bene : pourquoi Deezer et consorts ne savent pas fabriquer des liens CONFORMES XHTML à copier/coller dans les pages Web ??? Ça ne leur coûterait rien. Scrogneugneu, nous on perd du temps à les normaliser...




free music


Photo : (c) Allerina & Glen MacLarty : original (licence : CC-By).

vendredi 2 mai 2008

SOS Numéro de téléphone

Depuis quelques semaines, on peut voir ce clip sur les chaînes musicales (Zaho - C'est chelou) :

La chanson vaut ce qu'elle vaut, ce n'est pas vraiment mon genre musical préféré et les paroles sont ... heuuuuuuu ... chelou (rolleyes)... Cependant, je suis incapable de détacher mes yeux du clip, à cause du vilain garçon qui trompe Zaho.

Je n'arrive pas à trouver son nom sur le Net, je n'ose pas imaginer que ce soit un parfait inconnu. En tout cas, cher lecteur, si tu avais en ta possession son numéro de téléphone, sache que tu es désormais mon meilleur ami.

Il est vraiment adorable, ce garçon.

lundi 17 mars 2008

Rêve héro(t)ique

Zachary QUINTO - 1 Je suis un gros dormeur, mais aussi un gros rêveur. Il m'arrive très fréquemment de me souvenir de mes rêves, souvent partiellement, mais parfois vraiment très nettement, au point d'avoir du mal parfois à reprendre pied dans la réalité. Il arrive que ces rêves soient réalistes ou sensés, mais la plupart du temps, c'est du grand n'importe quoi, les dialogues ou les situations sont complètement absurdes. C'est relativement normal, ça ne m'inquiète pas outre-mesure. C'est comme ce qui s'est passé cette nuit, où je me suis retrouvé bombardé personnage de la série Heroes...



La scène se passe dans la pièce principale d'un grand appartement. Je suis en train de préparer le petit-déjeuner, mais contrairement aux apparences, je suis en mission : mais mon vrai boulot, c'est flic. Grâce à mon don (hé oui tant qu'à faire, je me suis attribué un super-pouvoir), j'ai été désigné depuis plusieurs mois pour surveiller le terrifiant et souvent mortel Sylar, le méchant de service, en photo ci-contre.

Il faut dire que je ne crains pas grand chose : mon pouvoir, c'est d'inhiber celui des autres. Un pouvoir peu démonstratif et impressionnant, mais hautement pratique : je suis à l'abri de tout accident surnaturel vis à vis de Sylar. Certes, il pourrait tenter de me planter un couteau dans le dos, de me faire boire de la mort aux rats ou quoi que ce soit, non, non, Sylar est un garçon charmant, cultivé et bien élevé, quand on lui a retiré l'envie et la capacité de vous ouvrir le crâne comme une boite de conserve.

Je suis donc la nounou de Sylar, qui est emprisonné dans cette geôle dorée. Les fenêtres grandes ouvertes laissent entrer la fraicheur et la lumière d'un soleil estival, mais les barreaux rappellent que la liberté de mon pensionnaire est réduite. Je sais aussi qu'un bon nombre de mes collègues surveille les entrées de l'appartement et les rues alentours.

Je vaque à mes préparatifs quand Sylar entre dans la pièce, à moitié nu. Il sort de la douche, et ne porte qu'une serviette autour de la taille (d'où mon esprit a-t-il pu tirer cet image ???). Il s'assoit à sa place, et commence à se servir, tout en reprenant un de nos vieux sujet de conversation favori, démarré à nouveau le matin même : la relation interdépendante du pouvoir, de l'amour et du sexe.

Zachary QUINTO - 2 Cette conversation semble toute faite, comme si elle avait été répétée plusieurs fois, et c'est effectivement le cas. Il n'y a même pas vraiment de débat entre nous, car nous sommes globalement d'accord sur le fond : pouvoir(s), sexe et amour sont étroitement liés. Notre seule divergence concerne nos pouvoirs respectifs : il clame que l'ascendance de mon pouvoir sur lui peut générer chez nous un besoin sexuel impérieux ou des sentiments amoureux. En tant que flic, je ne peux que réfuter, et de toute façon, je ne peux pas me permettre de penser sortir ou coucher avec le Mal incarné, du moins quand il a toutes ses facultés. Néanmoins... Il semble que je me voile la face, et qu'il ne lise beaucoup mieux en moi que je n'en sois capable.

Profitant d'un moment d'inattention, il se rapproche furtivement de moi. Au moment où je me retourne et où nous nous faisons face, il se jette sur moi et m'enlace très tendrement, puis fini par m'embrasser. Bien sûr, je ne peux que répondre à sa demande, et lui rends la monnaie de sa pièce. Nous nous asseyons côte à côte sur un large canapé, tout en nous papouillant, embrassant et caressant. Cela dure un long moment, puis je me dévoue pour passer à la suite (faut bien qu'il y en ait un qui se décide). Après avoir embrassé son torse et longuement joué avec ses tétons, je glisse doucement vers son nombril puis descends encore, en même temps que je passe la main sous la serviette et vers la forme qui se dresse dessous.

PUIS CE *************** DE RÉVEIL A SONNÉ (needkill)



Conclusion numéro 1 : je vais éviter de raconter ce rêve à mon mari, sinon je vais me faire démonter la tête 8-) .

Conclusion numéro 2 : même si je n'ai pas regardé Heroes depuis l'été dernier, il semblerait que cette série-là m'ait particulièrement marqué. Zachary QUINTO n'y est probablement pas pour rien (rolleyes) .

Conclusion numéro 3 : et si ce rêve était induit par ma frustration d'avoir loupé le début de la 4ème saison des 4400 ? J'ai découvert hier soir dans mon programme télé favori que cette nouvelle saison était diffusée sur M6 le samedi soir, en fin de Trilogie. Je ne suis pas spécialement fan de cette chaîne, donc j'ai dû rater les bandes-annonce, mais je suis un peu vexé, quand même... La série partait avec un très bon concept de base, et la saison 3 tirait un peu en longueur, mais je comptais bien regarder la suite... Il va maintenant falloir ramer pour rattraper le retard.

Conclusion numéro 4 : il faut vraiment que j'arrête les séries télé.

dimanche 3 février 2008

Une étude démontre que le gaydar existe !

Radar En lisant un article du canadien Patrick Lagacé, j'ai découvert que le "gaydar" avait été étudié par l’Université Tufts, au Massachusetts. Je n'ai pas lu ça chez les blogueurs français, alors je ne peux que transmettre l'info !

Je n'ai aucun doute sur l'orientation sexuelle de ceux qui me lisent, mais je précise quand même de quoi il s'agit pour les hétéros qui pourraient échouer ici : le gaydar (un néologisme forgé à partir de radar et de gay) est la faculté de connaître d'un seul coup d'oeil l'orientation sexuelle d'une personne. Beaucoup de gays affirment ne jamais se tromper, et je fais moi aussi partie de ceux qui ont un gaydar très performant. C'est un outil très utile pour faciliter les rencontres :-p

Figurez-vous que des psychologues de l'Université Tufts se sont penchés sur la question pour savoir si c'était un mythe ou une réalité. D'après l'étude, dans 70% des cas, l'orientation sexuelle est "devinée" si l'on montre le visage au moins 100 millisecondes (en-dessous, les résultats sont moins bons, au-dessus, les résultats ne sont pas améliorés significativement). Notre cerveau est une machinerie magnifique qui m'étonnera toujours.

L'article publié sur le site ScienceMag est ici (en anglais).





Photo : (c) BenFrantzDale : original (licence : CC-ByCC-By-CA).

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